10 images spatiales étranges qui ressemblent à des choses improbables
Sommaire
10 Un sabre laser double (créé par une étoile bébé violente)
Pareidolie désigne notre tendance à percevoir des motifs là où il n’y en a peut-être pas, comme voir le visage de votre célébrité préférée sur une tartine de pain brûlée. Au-delà de cela, la pareidolie constitue un avantage évolutif qui a contribué à notre survie : détecter le visage d’un léopard caché dans un toupet de roseaux a probablement sauvé au moins un de nos ancêtres préhistoriques. Ainsi, nous sommes en permanence câblés pour voir des choses qui pourraient ne pas exister, car il arrive parfois qu’elles soient bien là.
Les entrées suivantes offrent des exemples parfaits, non seulement pour leur esthétique époustouflante, mais aussi pour le chaos cosmique incroyable qui les a engendrés. De plus, en combinant une adaptation ancienne avec des images spatiales, nous établissons un pont entre le lointain passé et le futur éloigné.
9 Un papillon cosmique (et phénomène extrêmement rare)
Est-ce un papillon galactique attiré par une brillante flamme céleste ? Il s’agit en réalité d’un unique duo de galaxies, collectivement appelées NGC 3314. Les galaxies spécifiques portent une désignation “a” ou “b” à la fin de leur nom, comme tous ces jumeaux sur les réseaux sociaux.
Le système NGC 3314 est exceptionnel car il semble se fusionner, à l’instar de nombreuses galaxies dans l’univers. Cependant, les deux galaxies ne sont même pas proches l’une de l’autre ; elles se chevauchent simplement depuis notre perspective.
La prégnance de ce phénomène est illustrée par la silhouette de la galaxie spirale, que nous voyons de face, mettant en lumière ses nuages de poussière dans toute leur brillance rare.
8 Un lamantin (formé par les jets proches de la vitesse de la lumière d’un quasar)
L’espace est un paradoxe car beaucoup de celui-ci est invisible si l’on le regarde de la mauvaise manière. Si vous explorez différents types de lumière, tels que l’infrarouge et l’ultraviolet, vous découvrirez un tout autre univers. Par exemple, la merveilleuse nébuleuse lamantin, W50, est le spectre d’une étoile morte. Elle n’est visible qu’en ondes radio, comme démontré ici.
Le trou noir issu de l’étoile morte aspire le gaz de sa partenaire stellaire encore vivante, pléthore d’étoiles s’accompagnent. Le trou noir lamantin a évolué en un quasar, dévorant sa compagne et projetant des faisceaux de particules dans l’espace à près de la vitesse de la lumière.
7 “Nuages de barbe à papa” (révèlent les couleurs cachées de l’espace)
Notre Voie lactée est entourée d’une clique de petites galaxies satellites, dont la plus importante est le Grand Nuage de Magellan, flottant à seulement 160 000 années-lumière dans les constellations Dorado et Mensa. Il regorge de paysages nuageux magnifiques, tels que des “nuages en barbe à papa” photographiés par le fidèle télescope Hubble.
Pour capturer cette vue polychromatique, Hubble a utilisé cinq filtres différents, incluant ceux qui saisissent la lumière invisible à l’œil humain. Les spécialistes de l’image ont attribué différentes couleurs à différentes longueurs d’onde pour créer ce résultat frappant.
6 Une tache d’encre (remplie de lumière et d’étoiles jeunes)
Le nuage sombre inquiétant, ressemblant à de l’encre éclaboussée sur un décor d’étoiles, a été correctement photographié par la caméra de l’énergie noire (DECam). Mesurant 180 années-lumière en taille, le nuage Circinus West est le lieu de naissance des étoiles.
Sa densité est telle que le nuage paraît si sombre qu’il obstrue la lumière. Cette nébuleuse regorge de gaz froid nécessaire à la formation des étoiles, bien qu’il soit contre-intuitif qu’elles naissent là, car les gaz chauds sont trop agités pour s’agglomérer.
5 Une grappe de raisins (l’équivalent de 63 000 soleils)
Parfois, l’univers crée de nombreuses étoiles proches les unes des autres, comme une grappe de raisins. L’amas globulaire NGC 1850 en est un exemple, situé à 160 000 années-lumière dans le Grand Nuage de Magellan. Il s’agit d’une structure d’un âge de 100 millions d’années, portant une masse d’environ 63 000 soleils.
Quand les premières étoiles de l’amas sont nées, elles ont explosé et repoussé la poussière et le gaz qui les entouraient. Leurs immenses forces gravitationnelles ont ensuite attiré une partie du gaz de nouveau, créant une seconde génération d’étoiles.
4 Un sourire (créé par des trous dans le soleil)
Le Solar Dynamics Observatory de la NASA surveille le soleil pour nous. L’image étrangement amusante d’un soleil irradiant un sourire est capturée en ultraviolet. Les parties sombres de ce visage souriant sont des trous coronaux, des zones où le plasma du soleil est moins dense et plus frais, donnant ainsi une apparence plus sombre.
3 Le fantôme (d’une étoile mourante)
Les nébuleuses peuvent refléter la lumière des étoiles ou émettre leur propre lumière. La nébuleuse IC 63, surnommée “fantôme de Cassiopée”, capte la lumière de l’énorme étoile bleue Gamma Cassiopeiae.
Cette structure remarquable se dévoile grâce à la radiation énergétique de l’étoile qui la fait briller d’une lumière propre.
2 Le soleil en peau de reptile (révèle des secrets solaires)
Les nouveaux outils d’observation solaire découvrent des caractéristiques du soleil sans précédent. Le télescope solaire Daniel K. Inouye a capturé l’image solaire la plus haute résolution jamais obtenue.
1 Une guitare (créée par des galaxies en fusion)
Une nouvelle image de la NASA montre Arp 105 en détail saisissant. Cette fusion spectaculaire met en évidence la collision monumentale entre deux galaxies, révélant des formes incroyables dues à leurs interactions gravitationnelles.




